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Coaching d’un héros

Coaching d’un héros 28 – Ton super-pouvoir de héros : ton influence

Chacun de nous est un messager. Quels messages faites vous passer par vos choix? Quelle vision du monde voulez vous encourager? Tout est entre vos mains, ne sous estimez pas votre potentiel infini!

Et pour ceux qui préfèrent lire, voici mon texte:

 

Bonsoir à tous, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 28, la rubrique qui révèle ton potentiel de héros et qui te permet de changer le monde !

 

Ce soir j’aimerais vous parler de vous!

Chacun de vous est un messager. Vos faits et gestes, influencent les autres. En partageant notre vie avec les autres, nous avons un impact sur la leur. Nos choix incitent ceux qui nous côtoient à nous imiter ou à aller à contre sens de nous. Nos prises de position amènent les autres à s’interroger sur les leurs.

 

C’est bientôt la fin de l’année, l’époque des “bonnes résolutions”. Il serait bon de se poser un moment pour se demander: “Quels sont les messages que je fais passer? Qu’est ce que mon attitude pousse les gens qui m’entourent à faire? Qu’est ce que j’encourage?”

 

Nos choix ne sont pas sans incidence sur le monde. Chacun d’entre nous est le porte parole d’une vision du monde. Si cette vision est grandiose, vous amenez le monde à devenir grandiose. Vous embarquez ceux qui vous côtoient dans vos choix, dans vos idéaux. Vous imprimez une part de vous même en eux et vous contribuez à construire leur propre vision du monde.

Ne vous sous-estimez pas, car chacun de vous est immense.

 

Ensuite, interrogez vous sur ce que vous souhaiteriez transmettre.

De quoi le monde a-t-il besoin? Simplement d’amour sans condition. L’amour amène la joie, la gratitude, le respect, la tolérance et la paix. Et toutes ces valeurs prennent leurs sources en vous. Elles n’existent que parce que vous les avez cultivé en vous et que vous les propagez.

 

Chacun de vous a en lui la capacité de propager des messages extrêmement forts. Quelles valeurs souhaiteriez vous voir se développer dans le monde? Si vous voulez qu’elles se propagent, il vous faut les vivre, les montrer, les exposer.

N’ayez pas peur du jugement d’autrui, osez vous montrer tel que vous êtes, parce que si vous ne le faites pas, vous encouragez involontairement les valeurs inverses. La non-action est elle aussi source d’inspiration pour les autres. Une personne qui ne remet rien en question et qui applique sans esprit critique les idées dépourvues de sens qu’on lui impose depuis sa naissance est elle aussi très influente et incite les autres à faire exactement comme elle.

Ne sous-estimez pas ce pouvoir que vous avez entre les mains et qui est le seul qui peut changer les choses. Ne vous sous-estimez pas. Il n’y a que vous qui pouvez améliorer le monde.

 

Rappelez vous que quelque soit le message, s’il est apporté avec de l’humilité, de la joie et de l’humour, si vous montrez aux gens ce que vos idées peuvent leur apporter de positif et si vous savez accepter l’autre tel qu’il est dans toute sa différence, votre message sera toujours bienvenu et aura toujours un impact, même si ça ne saute pas à vos yeux au premier abord.

 

Soyez fiers, ne camouflez pas ce que vous êtes. Je connais beaucoup de gens extraordinaires qui n’osent pas se montrer tels qu’ils sont, parce que ça fait d’eux des gens “différents”, et que c’est très dur d’être différent dans notre monde actuel. Mais ne vous sentez pas touché par le jugement des autres. Vous pouvez transcender la négativité des autres en les pardonnant et en les aimant quoi qu’il arrive. Le pardon nous détache de l’impact négatif en nous élevant au dessus d’une situation difficile. L’amour inconditionnel permet à chacun de garder son coeur ouvert et donne à chacun une chance de changer.

 

Développez vos valeurs, vivez-les afin de les transmettre. Cultivez votre connaissance du monde et vos passions, enseignez-les, transmettez-les dans la joie.

Prenez conscience de ce que vous valez, de votre potentiel infini, de votre super-pouvoir. Vous déchirez tout!!

Merci de votre écoute et à la semaine prochaine!

Coaching d’un héros 27 – Travailler autrement, vivre de ses passions

Qui ne rêve pas de vivre de ses passions? Et bien c’est tout à fait envisageable dans notre monde actuel, et avec des bénéfices pour soi, ses proches et la planète!

J’ai lu et je recommande ces deux livres:

Et pour ceux qui préfèrent lire, voici mon texte:

Bonsoir à tous, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 27, la rubrique qui révèle ton potentiel de héros et qui te permet de changer le monde !

On l’a vu la semaine dernière, le travail a perdu de son sens. Beaucoup trop de monde ne travaille que pour gagner sa vie, en mettant de côté son épanouissement. En fait en agissant ainsi, c’est une grande partie de sa vie qu’on met de côté. Pourtant, aujourd’hui tout particulièrement, il est possible de vivre de ses passions, et de plus en plus de gens cherchent à le faire.

Sébastien Le Marketeur Français, qui est un des jeunes leader français du marketing actuel (vous pouvez trouver ses vidéos sur youtube ou sur seduireleclient.com) a intitulé ainsi une de ses conférences: “Votre savoir est un Pouvoir”. Il nous explique qu’on est en train de changer la façon dont on consomme car pour des raisons écologiques, on arrive au terme de ce qu’on peut produire comme biens de consonsomation. Par conséquent, on va accorder de plus en plus de valeur aux biens immatériels.

Sébastien, et bien d’autres avec lui, estiment qu’on va passer dans une ère de savoirs, où VOTRE connaissance personnelle aura de la valeur et pourra être partagée, enseignée…

C’est une révolution majeure qui va changer la conception de l’entreprise. Le réseau internet est un lieu de partage et d’influence extraordinaire. Dans les années a venir on va changer totalement de façon de consommer, et se diriger vers une société de l’information. L’enseignement va être réformé car les connaissances enseignées sont périmées (et j’ajouterais qu’on peut réformer tout le système éducatif, comme on en a parlé dans Coaching d’un héors 12). Sébastien ajoute qu’on peut dès à présent constater une évolution des achats: il y a un ralentissement de la croissance économique sur tout sauf le livre qui augmente. Il dit que finalement, “on a 4 fois moins envie de restreindre notre consommation de livres que du reste”. Et la croissance des livres électroniques elle, explose. Le coaching est aussi en plein essort. (je vous promet que c’est pas fait exprès!^^)

Vous allez pouvoir créer, organiser de l’information, développer du savoir technique sur vos passions, et le vendre. L’union et le partage qu’offre internet vous en donne la possibilité. Vous avez Olivier Roland du site blogueur-pro.com qui est en le parfait exemple, qui a réussi à monter son petit business internet et à gagner 14 000 euros par mois la première année, qui gagne encore plus maintenant, et qui vous enseigne comment faire!

 

Mais il le dit lui-même, le but n’est pas tant de s’enrichir matériellement que d’enrichir sa vie, d’acquérir plus de temps libre et de disponibilité pour ses proches, pour profiter du moment présent! Si on se permet de revoir ses réelles priorités, on peut se dégager du superflu et revenir à une simplicité libératrice. Si on consomme moins, on a moins besoin d’argent, et donc moins besoin de travailler, on peut déjà se mettre à 80% ou à 50% dans un emploi classique. Vous pouvez lire à ce sujet “La semaine de 4 heures”, de Thimothy Ferris, qui est loin d’être un conte de fée, qui est simplement une autre conception du monde, un autre rapport à la réalité.

 

Il y a un couple près de chez moi qui a acheté une maison à la campagne, qui l’a retapé et qui l’a mise en location; eux se sont prit un logement plus petit, et ils y passent la moitié de l’année; l’autre moitié de l’année ils vivent en Inde ou visitent le monde. Et ils ont des enfants, il ne faut pas se croire limités parce qu’on a des enfants!

D’ailleurs moi-même, je suis née à Mayotte, puis j’ai grandit entre différents pays d’Afrique et la France, parce que mes parents étaient aventureux. Et ça a été une enfance absolument extraordinaire pour mon frère et ma soeur et moi, on les remercie pour ça!

Si on décide de sortir du carcan, si on se rend compte que les limites qu’on nous impose sont extensibles et franchissables, et si on choisit de modifier nos priorités, on peut changer totalement de perspective de vie.

Notre travail pourrait devenir un véritable moyen d’épanouissement qui amène notre vie entière vers plus de joie, ce que Bob Black appelle la “révolution ludique”. Il pense que nous pouvons créer un nouveau mode de vie fondé sur le jeu, l’activité ludique, c’est à dire sur nos passions, et j’ajouterais, sur le partage de nos passions. Rappelons nous, comme on l’a vu dans ma 2e émission sur les capacités du cerveau, que les neurones se démultiplient lorsque les facteurs joie, motivation et enthousiasme sont présent. On serait gagnant à tout les niveaux.

Bien sûr le travail manuel et l’artisanat axés vers l’écologie ont eux aussi actuellement tout leur sens et internet leur permet un nouvel essort. Je pense par exemple au salon Estethica à Londre, où on présente une mode vestimentaire crée à partir d’habits de récupération.

 

Donc voilà, mon message de ce soir finalement c’est mettons nos passions à l’honneur dans notre vie, redéfinissons nos priorités, on y sera gagnant et on contribuera très grandement à changer le monde.

 

Merci de m’avoir suivit et à la semaine prochaine, vous pouvez retrouver mes vidéos sur www.change-le-monde.com ou sur ma chaîne youtube.

Coaching d’un héros 26 – L’aliénation du travail

Ce soir on aborde la dépendance au travail, la façon dont la société nous y enchaîne…

Et si tu veux écouter l’émission intégrale d’enquêtes-spirituelles, viens par ici!

J’ai lu et je te recommande:
Je n’ai pas d’argent et ça me plait : Vivre au coeur de l’abondance ici et maintenant – Lilou Macé

Pour ceux qui ne peuvent/veulent pas voir la vidéo, voici mon texte retranscrit:

Bonsoir à tous, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 26, la rubrique qui révèle ton potentiel de héros et qui te permet de changer le monde !

La semaine dernière, nous avons parlé d’abondance et de richesse. Par conséquent ce soir et la semaine prochaine (je fais l’émissions en deux temps car y’a beaucoup à dire), j’aimerais parler avec vous du travail, de l’emploi.

De toute l’histoire de l’humanité, nous n’avons jamais travaillé autant qu’à l’époque actuelle.

Avant, le travail était un effort physique ou intellectuel permettant de répondre à un besoin. De nos jours, il est devenu un “emploi”, c’est à dire la soumission d’un individu à un autre en échange d’argent, permettant d’acheter des produits. Les besoins ont été remplacés par des envies. Produire des richesses est devenu une fin en soi.

En fait On produit des quantité si faramineuses qu’il n’y a que deux solutions possibles: soit diminuer le temps de travail, soit développer une société basée sur la consommation.
C’est ce dernier choix qu’a adopté notre société.

Après la 2e guerre mondiale, Patrons et ouvrier s’accordent sur le pacte social; Croissance, productivisme, travail, et consommation en échange de droits sociaux.
Consommer devient un mode de vie et la condition même de la survie de l’emploi.

On ne se satisfait plus de l’essentiel.

Le problème de cette sur-consommation, on l’a vu dans les émissions précédentes, c’est que nos ressources naturelles ne sont pas éternelles. Si on vivait comme aux USA il nous faudrait  planètes pour vivre comme eux. Le cycle de vie d’un objet produit de la pollution à chaque stade de son développement jusqu’à son élimination.
Les ressources se font rares et viennent de loin, des pays les plus pauvres.
Le travail est une étape primordiale de l’économie materielle: elle transforme la nature en produit utilisable.  De nombreux emplois, sous prétexte qu’ils sont économiquement rentables, sont nuisibles pour la société. Les secteurs les plus rentables sont les + critiquables: pétrole, pornographie, pub, finance, média, armement. Education, santé, aide sociale sont de plus en plus privatisés.

Le travail donne un pouvoir: le pouvoir d’achat qui permet de profiter du travail des autres. Il y a soumission de chaque classe sociales à celle au dessus d’elle. Tout est jeu de pouvoir à travers différents niveau hiérérchiques du plus riche au plus pauvre.
On préserve les inégalités sociales car plus le faussé entre riches et pauvres est grand, plus la soumission des faibles est grande plus nous devons travailler pour maintenir la pyramide de la consommation.
Le pire: c’est que nous n’avons même pas le CHOIx, nous sommes victimes et bourreaux.
On est poussé à la conformité: Ce serait facile de consommer moins et de moins travailler. Mais la propagande des média nous incite à adopter le matérialisme pour norme du bonheur. 500 milliards d’euros de pub sont dépensés chaque année pour créer le manque là ou il n’existe pas. Nous pensons que nous existons car nous possédons des choses. Et  plus les médias augmentent nos envies, dont le but et de nous pousser à dépenser au delà de nos limites pour venir faire croître la machine économique, plus nous sommes malheureux car nous ne pouvons pas y parvenir.
Pour faire vivre ce système, on fait en sorte qu’on voie tout à travers compétition, réussite professionnelle, l’accès à l’argent. Même éducation est construite selon ce shéma.

Résultat on est malheureux, on est déconnectés les uns des autres, obsédés par notre apparence… notre emploi n’est qu’un moyen de subsistance et 80% des gens s’ennuient au travail. Les vacances sont là pour relâcher un peu la pression et faire en sorte qu’on décompresse en consommant plus. Le retraite est vue comme un espoir de repos.
Finalement, entre le stress du boulot, les frustrations de la consommation, la pression du conformisme social, on ne profite pas tellement de la vie au jour le jour.
J’ai encore beaucoup à dire, mais je vais m’arrêter pour ce soir en vous posant ces questions:
Comment vivriez vous si on ne vous payait pas à faire ce que vous faites? Le feriez-vous quand même?
Certains, comme notre invité de ce soir, on décidé de lâcher prise et de vivre intégralement de leurs passions. Ils ont développé leur richesse intérieure et c’est celle-ci qui va leur permettre un mode de vie différent, axé sur le partage et le savoir.

Je vous laisse prendre connaissance de Lilou Macé, qui est reporter en matière de spirituel, et je lui envoie plein de bisous car je l’adore!

Coaching d’un héros 25 – Développer sa richesse intérieure pour vivre dans l’abondance

Oui, on peut-être un héros et vivre dans l’abondance… Mais qu’est ce que l’abondance?

 

Et si tu veux écouter l’émission intégrale d’enquêtes-spirituelles, viens par ici! Dans cette émission précise, je parle de mon parcours spirituel, de comment j’en suis venue à faire « Coaching d’un héros »!!!!

Pour ceux qui ne peuvent/veulent pas voir la vidéo, voici mon texte retranscrit:

Bonjour à tous, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 25, la rubrique qui révèle ton héros intérieur et qui te permet de changer le monde !

Ce soir nous faisons notre dernière rubrique sur l’écologie, en ouvrant sur l’écologie intérieure.

On l’a dit, pour changer le monde, nous avons besoin de revoir nos modes de consommation afin d’encourager un système d’offre et de demande qui va dans le sens de la préservation des richesses naturelles, sans lesquelles notre futur est compromit. Comme on l’a vu dans les émissions précédentes,  alléger ses possessions, consommer moins et mieux permet de protéger notre planète.

Cela signifie-t-il vivre dans le dénuement et se couper de tout ? L’humain est un être extrêmement créateur, il a un élan qui le pousse à complexifier ce qui passe entre ses mains, qui le pousse à innover sans cesse. Ses créations rendent parfois bien des services, par exemple dans le domaine de la chirurgie ou du handicap. Les nouvelles technologies peuvent également beaucoup nous apporter. (la radio… internet… c’est plutôt chouette 😉

Pousser le monde vers l’écologie signifie ne pas puiser plus de ressources que la terre ne peut en créer. Ca signifie apprendre à entretenir et à réparer ce que l’on a déjà, ce que l’on ne fait quasiment pas actuellement puisque le but d’une société d’hyper-consommation est de nous pousser à racheter, elle crée donc des objets qui ne sont pas résistants. Ensuite, on a vu qu’il faut apprendre à recycler efficacement les déchets.

Même s’il est important de réfléchir à notre consommation, nous pouvons rester des personnes souciantes de la planète sans vivre totalement dénués de possessions. Les objets font également partie du jeu de la vie, ils peuvent venir enrichir notre quotidien. En plus des questions écologiques, il est essentiel de questionner notre rapport aux objets : sont-ils une partie de nous, ou un moyen d’accès à plus de liberté ? Sommes-nous enchaînés à nos possessions ou pouvons nous nous en défaire sans regret ? Les redistribuer ?

Que signifie vivre dans l’abondance ? Est-ce que c’est réellement des objets, de l’argent, qu’il est question ? Ils ne sont qu’un moyen. A quoi nous donnent-ils accès ?

Si la richesse extérieure nous permet d’amener plus d’amour autour de nous, d’entraide et de partage, elle peut être un moyen merveilleux et il n’y a pas de mal à la rechercher. Le problème est si la richesse matérielle est notre but principal, s’il vient nourrir nos peurs, angoisses de ne pas être aimé, craintes du manque ou du vide et besoin d’accumuler. On peut trouver des personnes très riches extérieurement mais aussi très tristes. L’abondance est-elle dans les objets eux-mêmes, ou dans l’ouverture que les objets nous permettent sur le monde ?

L’amour naît à l’intérieur de chacun de nous, nous en sommes la source première, et aucun objet ne peut le faire naître à notre place. Seul un autre être humain qui est dans l’amour peut nous pousser à réveiller l’amour en nous. Si une personne remplie d’amour de soi et des autres donne moins d’importance au matériel dans sa vie c’est pas parce qu’elle se force ou se prive, c’est simplement qu’elle a trouvé l’abondance au cœur d’elle-même, elle y a trouvé une richesse encore plus grande, illimitée. Elle peut alors redistribuer bien plus puisqu’elle n’est pas limitée par la quantité disponible. Elle peut amener la joie, l’imagination, la sérénité, elle peut partager ses connaissances, ses expériences. Elle peut soutenir un esprit triste ou en difficulté. Elle peut stimuler, encourager, vivifier…

Notre monde manque d’amour, de sourires, de joie, de tolérance et de bienveillance entre les êtres humains. Finalement notre monde manque de richesses intérieures et essaye de compenser ça par la richesse extérieure, entraînant toutes les dérives écologiques actuelles.

Nous pouvons inverser la balance. Ce qui est merveilleux c’est que c’est extrêmement facile et que ça commence par chacun d’entre vous.  Maintenant.

Sauver la planète commence par un sourire. Votre sourire !

Merci  de m’avoir écoutée et à la semaine prochaine !

Coaching d’un héros 24 – Entraide, la récup’ et partage pour sauver la planète

Bonsoir à tous! Ce soir j’ai voulu parler de notre société d’hyper-consommation, de lutte contre le gaspillage, de don et de partage…

Pour aller plus loin, je te recommande ces livres:

– Manuel de Transition – de la Dependance au Pétrole a la Resilience Locale – Rob Hopkings
– Petit traité de la décroissance sereine – Serge Latouche
– Vivre simplement pour Vivre mieux ou La simplicité volontaire en 130 conseils pratiques – Philipe Lahille
– La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance – Paul Ariès

Et si tu veux écouter l’émission intégrale d’enquêtes-spirituelles, viens par ici!

Pour ceux qui ne peuvent/veulent pas voir la vidéo, voici mon texte retranscrit:

Bonsoir, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 24, la rubrique qui révèle ton héros intérieur pour que tu puisses changer le monde!

Nous parlons ensembles d’écologie depuis plusieurs semaines déjà. On a vu à quel point on ne peut envisager de futur sans une prise de conscience écologique et sans un passage à l’action individuel et immédiat.
Une des actions contre le gaspillage est la récupération. Notre société pousse à la sur-consommation et ne se soucie pas des déchets, par exemple dans le domaine électronique. Une imprimante coûte bien plus cher à être réparée qu’à être remplacée. Ainsi on perd sans cesse de la matière première, à une allure effrénée. Pour sauver la planète, on devrait arrêter de puiser plus que la terre ne peut renouveler. Ça signifie économiser, préserver ce qu’on a déjà sorti de la terre, ralentir la création de biens materiels; mieux utiliser nos ressources. Créer et acheter de la qualité plutôt que de la quantité. Et face au monde actuel déjà bien lancé dans le gaspillage, il faut récupérer les objets déjà créés pour leur donner une seconde vie.

Réparer, transformer, recréer, magnifier, nous pouvons faire énormément dès l”instant où nous refusons de nous plier aux vagues sans cesse nouvelles imposées par la mode, au toujours plus, au toujours neuf. A l’accumulation infi,ie de biens.

Il est essentiel de revenir à une simplicité de vie. Ça implique de se libérer de cette soif de possession, de la recherche de valorisation de soi à travers les biens matériels, qui est quelque part une recherche de valorisation, d’amour, d’unité. Mais l’amour, je vais vous dire une chose, l’amour vient de l’intérieur de nous même et il se dirige vers les autres, pas l’inverse. La première source d’amour de la société, du monde, c’est vous même. Vous êtes la clé. Créez l’amour à l’intérieur de vous, créez-le pour vous. Eprouvez-le. Ressentez-en la vérité, la plénitude. Ce n’est que ainsi que vous pourrez le partager et le faire ressentir à la hauteur de ce qu’il est réellement.

N’ayez plus peur du vide, du manque, parce qu’en vous il y a une possibilité d’abondance qui dépasse tout les biens matériels. Ne voyez plus le peu de biens comme de la pauvreté ou du manque, mais comme de la simplicité, de l’épurement, sentez-vous comblé, satisfait, serein, en paix.

Soyons riches d’amour, de passions, de créativité, de partage, d’entraide, d’humanité. C’est là le point de départ pour sauver la planète et créer un autre monde, c’est de là que naissent les plus belles initiatives.

Pour vous donner des exemples de ce qui se fait dans le domaine de la récup et de l’anti-gaspillage, on peut citer:

– Les boutiques de seconde main, on y achète des vêtements encore en bon état donnés par des gens qui n’en veulent plus, afin de leur faire vivre une deuxième vie pour un prix ridiculement bas. Pareil avec les objets, récupérés dans les décharges, sur les poubelles des trottoirs ou directement par des dons, ils sont retapés, avec plusieurs objets on en refait un, puis on les revend à bas prix.

– Il existe également des initiative de brocantes gratuite, où les gens viennent donner leurs affaires au lieu de les vendre. On appelle ça des gratiféria.

– Il y le covoiturage, il y a des sites internet bien organisés où l’on s’inscrit si l’on veut proposer une place dans sa voiture pour un trajet, ça permet aux autres de nous contacter pour partager le trajet avec nous. Ainsi on gaspille moins d’essence, et on a moins de frais de transport.

– Il existe le couch surfing, qui permet de la même façon d’accueillir gratuitement chez soi pour une ou plusieurs nuits des voyageurs qui sont en déplacement, pour vacances ou pour le travail.

– Sur le même principe on a l’échange de maisons pour des vacances, ça permet par exemple de pouvoir se rendre en vacances à l’étranger sans avoir à payer d’herbergement, qui sont souvent hors de prix.

– On peut reparler aussi des jardins comestibles, en angleterre ça devient très en vogue: des gens qui ont un jardin y plantent des fruits et légumes, visibles de la rue, et permettent à tout les passant de s’y servir à volonté.

– De la même manière on peut citer les associations qui récupèrent les aliment jetés par les grandes surfaces et les redistribuent autour d’eux à ceux qui veulent.

 

Et ce ne sont que les initiatives les plus courantes. Vous pouvez vous investir de multiples façons. Le don est formidable, donnez, donnez! On y récolte infiniement plus que lorsque l’on cherche à prendre. Le don entraine le don… Et nous pousse au meilleur.

Pour conclure sur le partage, je vais vous lire une citation de Ted Trainer:

« Pour sauver la planète, nous n’avons pas besoin de percées technologiques miraculeuses ou d’énormes capitaux. Essentiellement, nous avons besoin d’un changement radical dans notre façon de penser et dans nos comportements. »

 

Merci de votre écoute, vous pouvez retrouver mes vidéos sur www.change-le-monde.com et dans le magazine enquetes spirituelles!

Coaching d’un héros 23 – Revenir à une beauté simple et écolo

Écologie toujours, à travers les produits d’entretien et produits de beauté… Réflexion sur ce que la mode fait de nous et sur la reprise de notre pouvoir personnel pour changer le monde!

Je te recommande ces livres que j’ai lus et appréciés:

La vérité sur les cosmétiques – Rita Stiens
La vérité sur les cosmétiques naturels – Rita Stiens

Et si tu veux écouter l’émission intégrale d’enquêtes-spirituelles, viens par ici!

Pour ceux qui ne peuvent/veulent pas voir la vidéo, voici mon texte retranscrit:

Bonsoir, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 23, la rubrique qui révèle ton héros intérieur pour que tu puisses changer le monde!

Ce soir on continue avec nos émissions sur l’écologie.

Sur enquêtes spirituelles, on parles beaucoup de travail sur soi, d’évolution personnelle, d’amour inconditionnel. Notre façon d’envisager la spiritualité n’a de sens qu’à travers nos actes quotidiens. On parle beaucoup d’amour de son prochain, de son semblable, mais il est nécessaire d’inclure aussi le reste de la planète dans notre spiritualité. Protéger notre terre, c’est étendre sa compréhension, sa compassion et son amour à chaque chose matérielle qui nous entoure.

    Car tout est relié.

Les produits que l’on utilise pour l’entretient de notre corps ou de notre maison sont puisés dans les matières premières de la terre, ils sont transformés, dénaturés, concentrés, si bien qu’ils leur faudra bien du temps pour retrouver leur état initial. En attendant, leur existence trop concentrée peut être néfaste pour le reste de l’écosystème duquel ils ont été prélevé et peut venir le dégrader.

Par exemple, les lessives que nous utilisons le plus, celles qu’on nous pousse le plus à acheter, sont issues de la transformation du pétrole, elles sont crées pour éliminer la saleté. Lorsque nos eaux sont rejetées dans nos rivières, elles ne sont jamais aussi pure qu’à leur origine et elles viennent modifier l’écosystème des rivières, empoisonnant des espèces animales comme végétales et dirigeant le monde entier vers la désertifiction. Pourquoi ne pas choisir des lessives biodégradables, à l’impact moindre?

Les produits de beauté qu’on nous vend à des prix totalement arbitraires, à grand renforts de marques et de mode, sont également des produits chimiques, dont les composés ne sont ni inoffensifs pour l’environnement, ni pour notre propre santé. Effectivement notre peau est un émonctoire, elle permet au corps d’éliminer une partie de ses déchets internes, et elle absorbe également ce qu’on met dessus. On a tout intérêt à mettre sur elle des produits les plus simples, naturels et écologiques possibles. On ne devrait mettre sur sa peau que des produits que l’on serait capable de manger, car de toute façon on les “mange” par la peau.

Nos habits également sont issus de l’agriculture intensive, les teintures qui les colorent sont très chimiques…

Les emballages de tout ces produits sont aussi à prendre en compte dans leur coût écologique de fabrication puis d’élimination.

Je pense que ré-envisager ses produits et accessoire de beauté ça demande quelque part de titiller son égo. Pourquoi utilise-t-on tel ou tel produit? Pour modifier son apparence de façon à se trouver plus “beau”, à se sentir apprécié, aimé par les autres. On nous donne l’illusion que l’amour n’est ni gratuit ni inconditionnel, qu’il doit se mériter.

Pour mériter d’être aimé on doit se rendre conforme à ce que la société de consommation attend de nous. Elle nous piège en flattant notre égo, elle nous manipule en rendant indispensables socialement les maquillages, crèmes pour la peau, gels pour cheveux, habits à la mode, l’épilation des jambes… En les laissant prendre une importance totalement absurde et néfaste.

    Il ne faut pas se laisser piéger par ces concepts. La société cherche à nous diviser, à nous mettre en concurrence les uns avec les autres, pour nous pousser à consommer, pour faire grimper toujours plus l’économie. Mais on ne peut pas grimper sans fin, en agissant ainsi on mène le monde à sa perte…
Il ne faut pas se laisser engloutir par ce que l’on veut faire de nous. Il faut absolument nous considérer comme des êtres unis, qui n’ont pas besoin de se conformer à une autre règle que celle de l’amour gratuit, de la tolérance de l’autre, de la compassion.

Notre beauté, c’est tout simplement un corps sain, resplendissant de santé dans ses attributs personnels, individuels et uniques. C’est un mental sain, un mental riche d’amour, riche de passions à faire partager.

Comme vous le voyez l’écologie de la planète et l’écologie intérieure sont très liées. Dans les deux cas un pas vers plus de simplicité est nécessaire. Ne faites pas “que” vous diriger vers des produits plus écologiques: utilisez moins de produits! Vivez simplement et soyez-en fiers, s’il y a bien une mode utile à créer, c’est celle-là, une mode dégagée du pouvoir d’achat, créé par chaque héros que nous sommes!

En tant que consommateurs potentiel nous avons tous une responsabilité ET un grand pouvoir d’action. Quand vous choisissez de ne pas prêter attention à la planète, vous agissez inévitablement contre elle.

On n’a pas besoin de grand chose pour vivre bien, et la terre a besoin d’encore moins de choses pour vivre mieux… Elle n’a besoin que de vous!

 

Merci pour votre écoute!

 

Coaching d’un héros 22 – Freegan, la lutte contre le gaspillage alimentaire

Salut à tous! Ce soir, on parle de gaspillage alimentaire, et du mouvement « freegan », les nouveaux robins des bois d’aujourd’hui, qui récupèrent dans les poubelles pour lutter contre le gaspillage!

A LIRE:

Freegan – Frédérique P. Miller

Et si tu veux écouter l’émission intégrale d’enquêtes-spirituelles, viens par ici!

Pour ceux qui ne peuvent/veulent pas voir la vidéo, voici le texte retranscrit:

Bonsoir, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 22, la rubrique qui révèle ton héros intérieur pour que tu puisses changer le monde!

 

Changer le monde, justement, c’est aussi se mettre à protéger et à entretenir la planète qui nous abrite et qui nous nourrit. Ce soir on continue donc sur l’écologie en parlant de gaspillage alimentaire!

 

Dans les émissions précédentes je vous ai parlé de méthodes de cultures qui sauvegardent l’environnement. Mais en attendant que votre forêt comestible pousse, si vous n’avez pas les moyens d’encourager l’agriculture biologique en achetant bio, vous pouvez lutter contre le gaspillage des aliments en les récupérant dans les poubelles des grandes enseignes!

 

Les supermarchés évacuent à peu près 560 000 tonnes de déchets par an. Parmi ces déchets, il y a une majorité de produits encore consommables mais qui ne correspondent simplement pas ou plus aux critères de vente. Lors du calibrage des fruits et légumes, ceux qui ne répondent pas aux critères demandés sont généralement jetés. Puis pour des raisons esthétiques, beaucoup de ceux qui ont été sélectionnés sont finalement retirés des rayons dès qu’ils flétrissent ou prennent un coup.

Beaucoup de produits sont retirés à la limite de la date de péremption alors qu’ils sont encore parfaitement consommables.

 

En fait, c’est même parfois devenu un véritable business. Certaines enseignes donnent leurs aliments périmés à des associations caritatives, ce qui leur permet d’être exonérés d’impôts pour ces produits et d’amoindrir leur perte financière.

Certains magasins interdisent l’accès à leurs poubelles, et pour que personne ne puisse profiter des aliments encore récupérables, ils préfèrent les gaspiller en les broyant ou en déversant des substances toxiques dessus.

C’est que de nos jours le don doit rapporter de l’argent…

C’est quand même terrible lorsqu’on pense que des millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté en France.

 

Et puis avec les dates de péremption indiquées sur les paquets, on élimine encore un grand nombre d’aliments encore consommables une fois chez soi. Ça nous fait jeter pour racheter plus vite et venir enrichir la machine économique…

A côté de ça y’a 25 000 personnes meurent de faim chaque jour dans le monde.

Quand on sait qu’on produit assez de nourriture pour nourrir les 7 milliards d’habitants de la planète, mais qu’au lieu de répartir nos biens, on préfère le gâchis pour des raisons de profit financier… Ça donne mal au coeur, c’est révoltant.

 

C’est pour toutes ces raisons que le mouvement “freegan” a été lancé aux USA dans les années 90, et il est en plein essor en europe. Il s’agit de donner un nouveau sens aux poubelles en allant y récupérer ce qui y est comestible.

Beaucoup d’étudiants s’y mettent et vivent entièrement de leur glannage, mais aussi des familles entières, des associations caritatives qui redistribuent à ceux qui sont dans le besoin… En fait ce sont un peu les Robins des bois d’aujourd’hui!

Ils luttent contre le gaspillage de façon active, ils dénoncent la course au profit, ils refusent de payer ce que tout animal vivant sur cette planète devrait pouvoir obtenir de façon gratuite et illimitée.

 

Vous pouvez franchir le pas et essayer, pour dénoncer ce qui ne va pas, pour boycotter un système qui mène la planète à sa perte. Vous pouvez en parler autour de vous pour augmenter la prise de conscience.

 

Cette démarche amène aussi à jeter un autre regard sur notre consommation personnelle, et à diminuer les déchets chez soi, dans nos propres poubelles. On est à une époque où le gaspillage est tellement omniprésent et considéré comme normal qu’on ne s’en rend presque plus compte et un regard frais est nécessaire.

Chacun d’entre nous est acteur du futur, tout se joue à l’échelle individuelle… Ce sont nos mains qui déconstruisent et reconstruisent notre monde vers plus d’équilibre, d’égalité et de paix dans les cœurs.

Merci de votre écoute, vous pouvez retrouver mes vidéos sur www.change-le-monde.com

Coaching d’un héros 21 – Refuser la viande, un choix écolo

Ce soir on parle en particulier de l’industrie d’élevage et de son coût environnemental.

Je te recommande ces livres que j’ai lus et appréciés:

Ethique animale – JB J. Vilmer
Les végétariens: Raisons & sentiments – André Méry
Bidoche. L’industrie de la viande menace le monde – F. Niccolino

Et si tu veux écouter l’émission intégrale d’enquêtes-spirituelles, viens par ici!

 

Pour ceux qui ne peuvent/veulent pas regarder de vidéo, voici mon texte retranscrit:

Bonsoir, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 21, la rubrique qui révèle ton héros intérieur pour que tu puisses changer le monde!

 

Ce soir on lie écologie et cause animale, puisque j’aimerais vous parler précisément de l’impact de l’élevage en terme de coût environnemental.

    Pour quelle raison je vous en parle? Tout simplement parce que la FAO estime que la production alimentaire de viande est LE facteur le plus important de réchauffement climatique, loin devant l’ensemble de tout les transport réunis.
Comment ça se fait? On peut annalyser ça sur plusieurs plans:

Déjà on est 7 milliards d’être humains sur cette planète, la grande majorité mangeurs de chair animale. Pour nourrir ces 7 milliards d’être humains, on est obligés de produire un chiffre encore plus conséquent d’animaux de boucherie. Il faut bien mettre ces animaux quelque part, donc on les entasse dans d’immenses infrastructures. Soit dit entre parenthèse, pour que cette industrie soit rentable, on est obligé d’économiser sur certains points, en particulier sur leur bien-être (on a vu ça dans coaching d’un héros 15).

    Ensuite tout ce bétail il faut le nourrir. Pour le faire grandir et grossir plus rapidement (pour une meilleur rentabilité) on leur fournit une alimentation qui est désadaptée: on leur donne pas de l’herbe, mais des céréales, du maïs et du soja généralement OGM, voir des farines animales.

→ Le problème c’est que déjà, la production de céréales à bétail est une production intensive, elle utilise 70% de toutes les terres agricoles. Comme on l’a vu dans mes émissions précédentes, ce type d’agriculture détruit la biodiversité et tue littéralement nos sols.

De plus les pesticides utilisés dans ces cultures ainsi que les produits de la vaccination et les antibiotiques utilisés pour ces milliards d’animaux, se retrouvent également dans les corps des animaux qui les consomment et dans leurs excréments, Du coup ils viennent polluer nos nappes phréatiques, lacs et rivières dans lesquels ils sont rejetés.

Puis pour ce qui est des farines animales qu’on leur donne dans certains pays, ce sont les poissons qui sont utilisés : on vide les océans pour faire grossir et rendre malade notre bétail (comme dans les cas de vache folle d’il y a quelques années). Les Nations Unies prévoient un épuisement des fonds marins d’ici 2050. C’est grave, ça, quand même!

 

Ensuite il faut voir la sphère autour de la production de viande. Si on compte l’eau utilisée en tant que boisson pour ces animaux, celle pour la culture des céréales qu’ils mangent, celle pour les nettoyer. Selon la FAO il faudrait plus de 20.000 L d’eau pour produire 1 seul kg de viande, contre moins de 2.000 L pour 1kg de soja.

D’ailleurs pour produire une forêt comestible comme on l’a vue dans Coaching d’un héros 20, y’a à peu près pas besoin d’eau, puisqu’on recrée un écosystème entier de type forêstier et donc humide! Donc vous savez vers où penche mon coeur!

En tout cas le WWC (World Water Council) de 2004 recommande de privilégier une alimentation végétale!

 

Dans l’industrie d’élevage il faut aussi prendre en considération l’utilisation massive du pétrole, impliqué dans l’augmentation des gazs à effet de serre, à travers la fabrication et l’utilisation des engins agricoles, des véhicules de transport du bétail, des usines de transformation de viande, etc.

 

Il faut enfin visualiser que l’expansion de l’élevage est un facteur clé de déforestation, principalement en Amazonie, à la fois pour faire plus de place pour les parcs à bestiaux, et pour installer des cultures céréalières à destinations de ces animaux. Cette déforestation augmente le réchauffement climatique, on en a parlé la semaine dernière.

On estime que l’équivalent de 7 terrains de football de forêts sont rasés chaque minute dans le monde pour créer davantage d’espace pour la nourriture des animaux d’élevage (7).
Déjà 30 pays auraient perdu leur forêt vierge en 50 ans; ce qui a pour autre impact la disparition d’espèces et d’écosystèmes entiers. Une espèce disparaitrait toutes les 18 minutes dans le monde.

Selon la FAO, on mange 5 fois plus de viande qu’il y a 50 ans, et d’ici 50 ans on doublera encore ce score.

Tout les experts mondiaux s’accordent à dire que l’industrie d’élevage est un véritable calvaire pour notre planète. Mais à côté de ça y’a l’économie du pays, la pression des lobbies et compagnie, résultat notre monde il fonce droit dans un mur et dans les plus hautes sphères de notre société y’a pas grand monde qui bouge.

C’est pour ça que je répète que l’impact individuel est le seul qui compte.

Il est primordial à l’heure actuelle que chacun décide de réduire sa consommation de viande. Et si vous vous en passez complètement, bien sûr c’est encore mieux! Tout est entre nos mains, c’est notre pouvoir de décision, les choix qu’on fait chaque jour, qui comptent et qui font évoluer la société.

    Pour terminer je vous lis une citation de l’anthropologue Margaret Mead
« Il ne faut jamais douter de la capacité d’un petit groupe de citoyens déterminés à changer le monde.

C’est d’ailleurs la seule chose qui ait jamais donné des résultats. »

Merci de votre écoute, vous pouvez retrouver mes vidéos sur www.change-le-monde.com

 

Coaching d’un héros 20 – Permaculture : planter des arbres pour régénérer la planète

Ce soir on parle de potagers, permaculture, de jardins-forêts et de comment ils peuvent sauver le monde…!

Je te recommande ce livre que j’ai dévoré et adoré, dont la version française est adaptée à nos régions:

Créer un jardin-forêt une forêt comestible de fruits, légumes, aromatiques et champignons au jardin – Patrick Whitefield

Et si tu veux écouter l’émission intégrale d’enquêtes-spirituelles, viens par ici!

Pour ceux qui ne peuvent/veulent pas regarder de vidéo, en voici le texte:

 

Bonsoir à tous! Bienvenue dans Coaching d’un héros numéro 20, la rubrique qui révèle en toi le héros dont le monde a besoin.

La semaine dernière je vous ai expliqué à quel point consommer des produits bios, sans engrais ni pesticides, était vital pour éviter que la planète se change en un désert géant ne pouvant plus abriter la vie.

 

Ce soir je vais aller plus loin et vous parler d’une autre forme de culture: la PERMACULTURE.

La permaculture prend modèle sur les écosystèmes naturels pour la production alimentaire. En fait elle se base sur ce que la nature a mis en place en terme de co-évolution durant des millénaire.

A l’état naturel, les plantes ne poussent pas de manière individuelle et exclusive sur de grand champs. Cette méthode est pas viable. Au contraire les plantes ont besoin de pousser en relation les unes avec les autres, dans une très grande diversité. Elles se nourrissent, se protègent des nuisibles, se stimulent mutuellement. La COOPÉRATION est la première puissance motivante de l’évolution.

 

En permaculture, le sol n’est pas travaillé, parce lorsqu’on travaille un sol, on le brise, on perturbe la faune, les insectes qui font un travail de minéralisation, et on contribue à son érosion.

 

Ce soir j’aimerais vous parler d’un mode de permaculture en particulier : le “jardin-forêt”.

Sous nos contrées, lorsqu’on laisse un champ ou une pelouse à l’abandon, ils essaient toujours de redevenir une forêt. On doit fournir un effort constant pour stopper cette évolution naturelle. Planter un “jardin-forêt”, c’est travailler avec l’inclination naturelle du sol plutôt que contre elle.

Un “jardin-forêt”, c’est un potager naturel, créé selon le modèle de la forêt. De la même façon que la forêt, il comporte, (pour simplifier), 3 étages de végétation: les arbres en haut, les arbustes à l’étage intermédiaire, et les plantes herbacées à leur pieds. Dans ce type de jardin ça donne: des arbres fruitiers en haut (dont les amandes, noix), des arbrissaux à petits fruits (mûres, framboises…) à l’étage intermédiaire; des légumes, aromates et plantes médicinales au niveau du sol.

Toutes ces plantes vivent ensembles, sur la même parcelle de terre, les uns au dessus des autres.

Ce type de potager est une manière de jardiner à part entière. Elle produit une incroyable abondance de végétaux comestibles, sans travail, sans engrais ou pesticides. Le sol s’auto-fertilise, les insectes et petits animaux jouent tous un rôle.

 

Je vous propose de réfléchir à cette abondance. A l’heure actuelle en pleine crise économique, on est enchaînés à un business alimentaire gigantesque qui peut faire de nous ce qu’il veut. Pourtant on n’y pense pas, mais en tant qu’habitant de la planète, la nourriture devrait nous revenir de droit. On ne devrait pas avoir à payer autant pour se nourrir. C’est absurde.

L’idéal de Gandhi était la création de petites communautés auto-suffisantes et démocratiquement organisées. Prendre soin des hommes et de la nature, créer de l’abondance et redistribuer les surplus.

Le jardin forêt permet une totale auto-suffisance alimentaire, ainsi qu’à une préservation de la vie. Si vous vous rappelez Coaching d’un héros n°14, l’émission que j’ai faite sur l’alimentation spécifique de l’homme, elle est très simple, composée de fruits et de salades vertes en abondance, de légumes (pommes de terre…) et de noix. Donc l’auto-suffisance est possible.

 

Notre système de production alimentaire actuel détruit nos terres. En plus, il est totalement dépendant du pétrole. Fabrication et utilisation de machines agricoles, d’engrais et autres produits chimiques, transport et transformation des aliments, commerce, l’aller-retour au supermarché.

Il ne s’agit pas seulement du gaspillage prodigieux de ressources limitées mais c’est également cause de réchauffement climatique. La principale cause de l’effet de serre, c’est l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère. Et une grande partie de ce CO2 provient de l’agriculture ainsi que de la destruction des forêts du monde entier. On détruit ces forêts principalement pour y mettre de la culture intensive à destination des pays riches. (sans compter que beaucoup de ces cultures sont faites au tiers-monde, sur des terres qui pourraient (devraient!) fournir de la nourriture aux populations locales)

 

Et il ne s’agit pas seulement de préserver la forêt. Ça ne suffit pas. Il faut également replanter!

Planter des arbres est l’un des moyens d’éliminer le CO2 de l’atmosphère puisqu’il est réabsorbé par le bois vivant. Dans ses recherches, Robert Hart a souhaité développer un moyen de compenser la déforestation mondiale:

“(…) il serait urgent de replanter des millions d’arbres… Je me suis alors demandé pourquoi parmi tous ces arbres dont nous avons désespérément besoin, on ne compterait pas de nombreux arbres fruitiers plantés par les propriétaires de jardins urbains qui profiteraient des fruits de leurs arbres. Si l’on parvenait à convaincre 100 000 (personnes) de planter ne serait-ce que 10 arbres fruitiers chacun, cela ferait 1 million d’arbres, une petite forêt! Et si des programmes de plantation d’arbres étaient mis en oeuvre dans les zones urbaines du monde entier, une nouvelle forêt urbaine mondiale se développerait et commencerait à compenser la destruction des forêt vierges. Je rêve de millions de jardinets urbains et péri-urbains transformés en mini-forêts.”

On pourrait espérer que les potager remplacent l’agriculture comme première source de production alimentaire pour les populations urbaines.

 

Cette création de jardins-forêt fait partie du développement d’un nouveau mode de vie auquel doit parvenir l’homme s’il veut trouver des solutions aux problèmes colossaux de notre époque.

Et le pouvoir de planter, il est entre vos mains! Si vous avez un jardin, même tout petit, vous pouvez y créer l’abondance. Et même si vous avez un balcon vous pouvez cultiver en bac des arbrisseaux avec des légumes à leurs pieds, et contribuer avec vos mains à la guérison de la planète. Et elle a absolument besoin de vous. Vous êtes les acteurs principaux du futur vers un monde plus sain, plus équilibré, plus équitable. Rien n’est possible sans vous, et tout vous est possible.

Coaching d’un héros 19 – Pourquoi consommer bio ?

Au programme ce soir: agriculture intensive vs agriculture biologique!

Lectures que je recommande:

Le sol, la terre et les champs : Pour retrouver une agriculture saine – Claude Bourguignon
Manifeste pour la terre et l’humanisme : Pour une insurrection des consciences – Pierre Rhabi
L’agroterrorisme dans nos assiettes – Michel Tarrier

Et si tu veux écouter l’émission intégrale d’enquêtes spirituelles, viens par ici!

Pour ceux qui ne peuvent/veulent pas regarder de vidéo, en voici le texte:

Salut à tous, bienvenus dans Coaching d’un héros numéro 19, la rubrique qui révèle ton héros intérieur afin que tu changes le monde et l’amène vers plus d’équilibre et de paix.

Ce soir et dans les semaines qui viennent, je vais vous parler d’écologie et vous allez comprendre profondément l’importance de vos choix personnels.

L’écologie, c’est LA donnée à prendre absolument en compte actuellement.
Pour vous expliquer pourquoi, je vais commencer par parler de la terre, de l’agriculture, puisque se nourrir c’est un besoin essentiel à l’être humain.

La terre c’est la fusion entre 2 mondes: le monde minéral (l’argile) et le monde organique (l’humus). C’est le milieu le plus riche de la planète, il accueille 80% des êtres vivants. On vis tous grâce et en fonction de cette vie souterraine.
Dans notre monde actuel, on est en train littéralement de massacrer ce monde dont on dépend.
La France est le 2e consommateur mondial de pesticides après les états unis, (pour une surface qui est quand même vachement plus petite!). Donc. On utilise des pesticides pour se débarrasser de cette faune, sans distinction, sans trop se poser de question sur ce que l’on tue et sur l’impact que ça a.

Un sol sain c’est un sol vivant, aéré, moelleux, riche en matière organique, l’humus (comme le sol de la forêt). La grande variété de végétaux qui vit dessus l’enrichit en matière organique: les fruits, feuilles et branches mortes se décomposent et nourrissent une très grande diversité d’être vivants.

Les sols cultivés actuellement, ils étaient sains au départ, y’a 60 ans, avant qu’on commence à les exploiter avec l’agriculture intensive, ses pesticides et ses fertilisants.

En balançant des fertilisants qu’est ce qui se passe : on fait disparaître l’humus. Alors toute cette faune qui s’en nourrissait meurt.
C’est problématique: parce que lorsque la pluie faisait descendre les éléments minéraux dans les profondeurs du sol, la faune elle, les petites bêtes, permettait aux éléments minéraux de remonter vers la surface pour venir nourrir les plantes.
Mais il n’y a plus de faune! Il y a 50 ans en europe, on trouvait 2 tonnes de vers de terre à l’hectare. De nos jours on en trouve à peine 50kg.
Claude Bourguignon, qui est agronome microbiologiste des sols et de qui je m’inspire pour cette émission, nous explique que « Nous observons une chute régulière et absolument constante de l’activité biologique des sols sur ces 20 dernières années »
Sans faune, évidemment, plus de flore! Actuellement, depuis 1984, les rendements stagnent à cause de la mort des sols. (et je vous laisse imaginer la qualité nutritionnelle des aliments qui poussent sur ces sols).
Un sol exploité devient sec, compact, resserré, érodé. La pluie n’y rentre plus. (ce qui, entre parenthèse, augmente les inondations!)
On entre dans la dégradation chimique des sols, leur appauvrissement puis leur mort par désertification.

Cette agriculture est destructive pour l’environnement. 10 millions d’hectare sont désertifiés chaque année et 5 million sont bétonnés. On perd donc 15 millions de terre cultivées chaque année.

Aux débuts de l’agriculture il y a 6 mille an il y avait 11% de déserts sur la planète, à présent ça a presque triplé, il y en a 32%. La moitié de cette désertification a eu lieu rien que ces 100 dernières années!

Et pour remédier à ce désagrément, au lieu de restaurer les sols, qu’est ce qu’on fait, on augmente les surfaces de cultures en déforestant!
On déforeste 15million d’hectare/an, de préférence dans les terres tropicales. (D’où les ouragans (on a divisé par 2 les pluviométries)

Pierre Rabhi, un grand agriculteur philosophe de notre époque, résume en disant qu’on “détruit ce qui doit entretenir nos vies.”

Quelles solutions on a? L’agriculture classique va devoir changer. Il faut apprendre à cultiver la terre sans l’éroder, pour restaurer nos sols. Et restaurer des sols morts, ça va prendre beaucoup de temps.
En tant que héros il faut dès à présent impérativement encourager l’agriculture biologique, sans pesticides, sans engrais (dans un premier temps). Le “bio” c’est au delà d’un phénomène de mode, c’est une nécessité vitale sans laquelle on n’aura pas de futur.

Encourager le bio ça consiste en quoi? Ça consiste en choisir des produits bio, augmenter la demande, pour que l’offre et la production se tournent de ce côté là. Acheter de préférence en local, aux petits agriculteurs. Acheter des produits entiers, au plus proches de la nature. Il faut aussi refuser les OGM, parce que ce sont des végétaux stériles qui ne permettent pas la vie et nuisent à la biodiversité, (en plus les OGM forcent les agriculteurs à racheter des graines tout les ans, ça les rends dépendants face aux industries et ils ne devraient pas l’être.)
Ce serait judicieux aussi d’éduquer nos enfants autrement, de les sortir de notre système éducatif actuel (comme on l’a vu dans Coaching d’un héros 12) qui encourage la concurrence et la rivalité et qui poursuit la construction d’un monde tourné vers le profit et l’individualisme. Tournons plutôt nos enfants vers la coopération, le respect du vivant et la créativité, ça leur sera bien plus utile pour le futur qui les attends.

La semaine prochaine on ira encore plus loin car on parlera de permaculture et d’autosuffisance alimentaire.

Sur ce je vous laisse, chers héros, et je vous dis à la semaine prochaine!
Vous pouvez retrouver mes vidéos sur mon site www.change-le-monde.com et cette rubrique dans le magazine d’enquêtes-spirituelles.