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Les 19 étapes vers la santé

(article précédent : La détox)

Pour répondre à la question “comment entretenir notre système d’auto-régulation” (voir l’article “Comment fonctionne notre corps ?“) , j’ai choisi ce schéma créé par l’auteur Anthony Williams, qui reprend globalement tous les facteurs à prendre en compte pour aller vers la régénération, la guérison du corps et de l’esprit. En le traduisant de l’anglais, je l’ai aussi modifié afin qu’il colle à ma vision et à ma façon d’exprimer les choses.

Encore un arbre, me direz-vous, décidément, Marion aime les forêts ! Mais regardez comme cette représentation est parlante. Les racines (ce qui ancre notre santé), représentent la nourriture du corps. Le tronc et les parties aériennes quant à elles représentent la nourriture de l’esprit

Chemin de régénération en 19 étapes, schéma d’Anthony Williams, revisité par Marion Eberschweiler.

Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand. Sentez vous libres de l’enregistrer et de l’imprimer. Personnellement, je l’ai accrochée dans la porte intérieur de mon placard.

J’aime ce schéma car il synthétise bien ma vision : la base pour réguler et stimuler notre système de d’auto-régénération (les premières étapes) est la nourriture du corps : la nourriture de l’esprit à elle seule ne suffit pas. Mais sans la deuxième, la première reste incomplète.

Par exemple, lorsque nous sommes face à la dépression, nous pourrions croire qu’il suffit de voir un psychologue ou de faire du développement personnel pour améliorer notre situation. Or, de nombreux processus se passent au niveau des intestins. Dopamine, sérotonine, ocytocine… Les substances du bien-être et de la bonne humeur ont besoin d’un carburant physique pour être crées et entretenues. Elles ont aussi besoin de ne pas être entravées dans leur cheminement par un corps engorgé ou noyé de bactéries contre-productives. Notre capacité émotionnelle part de là. C’est viscéral. C’est la base, le socle à améliorer en premier, sur lequel nous pouvons bien sûr greffer ensuite une thérapie, qui n’en sera que plus efficace et nous amènera vers une vraie évolution psychique.

C’est d’ailleurs un côté qui me plait beaucoup : manger sain régénère non seulement notre planète, ses habitants, mais aussi notre paix intérieure et à plus grande échelle la paix dans le monde. Oui, je suis optimiste jusqu’au bout des ongles *-*, haha !

C’est pourquoi dans mes prochains articles, j’irais un peu plus en profondeur pour vous expliquer le fonctionnement de l’alimentation.

(article suivant : )

La détox

(article précédent : Comment fonctionne notre corps ?)

Dans mon article précédent, nous demandions comment ne pas entraver notre processus d’auto-régénération…

Saviez-vous que la poussière qui nous entoure est composée d’environ 80% de cellules mortes?! Parce que notre peau se renouvelle en permanence. De nouvelles cellules naissent, d’anciennes cellules meurent et tombent du corps.

Eh bien c’est pareil à l’intérieur de nous : notre corps est entièrement composé de cellules, c’est l’unité de structure qui constitue notre organisme. Ces cellules vivent, produisent des déchets puis meurent et tout ce matériel doit être évacué hors du corps. A celui-ci peuvent s’ajouter les polluants, pesticides, additifs, matériaux inadaptés issus d’une alimentation elle-même inadaptée…

Pour sortir, tout cela passe par notre système de traitement des déchets : le système lymphatique. C’est le circuit des poubelleurs ! Il est composé de vaisseaux lymphatiques qui parcourent tout le corps humain et dans lesquels un liquide, la lymphe, circule.

Pour permettre à notre corps de maintenir son point d’équilibre et de pleine santé, il faut que le système d’évacuation des déchets roule, que la lymphe ne soit pas engorgée par trop de déchets. Elle doit être fluide.

Pour se débarrasser des déchets, la lymphe les amène aux émonctoires. Ce sont les portes de sortie du corps.

Il y en a 5 :
– La peau (transpiration)
– Le côlon (excréments)
– Le foie (qui en fait se déverse dans les intestins)
– Les reins (urine)
– Les poumons (gaz)

Les déchets forment de l’acidité dans le corps à leur passage. En temps normal, cela n’a pas le temps d’agresser le corps puisque l’alimentation saine et alcaline prévue pour notre espèce (les fruits, feuilles vertes et légumes sont très alcalinisants) vient restaurer l’équilibre. Tout va bien, tout est fluide.

Cependant, si le système lymphatique est surchargé voir engorgé de déchets, cela comprime les tissus et les échangent se font moins bien. Les nutriments n’arrivent pas aussi bien aux cellules qu’ils le devraient et les déchets stagnent, ayant du mal à repartir. Il y a plus d’acidité que d’habitude et cela agresse notre milieu intérieur. Si par dessus le marché notre alimentation n’apporte pas suffisamment d’aliments alcalinisants, le déséquilibre s’installe et notre terrain devient propice aux maladies. Notre système immunitaire, qui lui aussi se trouve en grande partie dans le système lymphatique, en pâtie.

 Les déchets tentent quand même de sortir. Lorsqu’un émonctoire est surchargé, les déchets, qui veulent la liberté à tout prix, finissent par passer par un autre émonctoire.

Par exemple si le foie est surchargé, on peut avoir des réactions plus fortes ailleurs, comme au niveau de la peau. C’est comme ça que l’urticaire, l’eczéma ou l’acné peuvent être liés au foie : ils représentent des déchets que le foie n’a pas pu gérer et qu’il a envoyé passer par la peau.

Au bout d’un temps, acidifiés, saturés et submergés, certains de nos systèmes peuvent flancher. Systèmes nerveux, endocrinien, respiratoire… De nombreux troubles s’installent.

Avec une alimentation adaptée à notre physiologie et un mode de vie sain fait de mouvement (contrairement au système sanguin qui a le cœur, le système lymphatique n’a pas de pompe : il est activé par le mouvement, le massage et le sport), on fait circuler les nutriments et les déchets de façon fluide. On désengorge nos tissus de leurs toxines, on apporte les bons matériaux, et on laisse au corps la possibilité de se régénérer et de revenir à son état de pleine santé.

D’expérience, rien qu’en améliorant notre alimentation on peut avoir des résultats extraordinaires, malgré le fait qu’il y ai de la pollution dans notre environnement par ailleurs, et même en ne mangeant pas 100% bio. Parce qu’on va drastiquement augmenter notre charge de nutriments, optimiser notre gestion des déchets, faire mieux fonctionner tous les systèmes du corps et booster les défenses de l’organisme.

Bien sûr, l’alimentation n’est pas le seul facteur à prendre en compte pour guérir ou vivre en bonne santé. C’est ce que nous verrons dans mon prochain article.

(article suivant : Les 19 étapes vers la santé)

Comment fonctionne notre corps ?

(article précédent : Ma mini forêt fruitière)

« Si l’on étudie le corps, que l’on pense d’abord être notre plus ferme réalité, on s’aperçoit de ce fait déconcertant qu’il est composé d’éléments tissulaires et chimiques en continuelle instabilité… A tout instant des matériaux sont absorbés, puis élaborés et fixés dans les organes et enfin usagés, éliminés et remplacés, si bien qu’après un certain nombre de mois rien de ce qui ne composait notre corps n’existe plus, malgré la persistance du même plan mental, physiologique et physique, qui constitue l’identité personnelle. Il existe donc, dans l’homme, quelque chose qui rassemble dans un potentiel non visible, un élément constructeur et conservateur de la forme et une permanence directrice qui est non matérielle. » 

Dr Paul Carton (début XXe s.)

Ce texte fut écrit par le Dr Paul Carton, l’un des père de l’hygiénisme moderne, décédé quelques années avant la découverte de l’ADN. Il exprimait une réalité qui est plutôt incroyable, quand on y pense : chacune des cellules de notre corps contient un code ADN qui lui permet de se reconstituer en permanence selon le même schéma. Chaque jour, des cellules naissent et meurent en nous, mais nous gardons la même forme et la même personnalité.

Notre corps ne fait pas que se renouveler : il se répare et soigne également. Lorsque nous nous coupons avec un couteau en faisant la cuisine ou du bushcraft, il se met immédiatement en œuvre pour réparer la plaie. Lorsque nous nous cassons une jambe, les os se ressoudent. Lorsque nous tombons malades, notre système de défense combat pour nous faire revenir à la pleine santé.

En bref, nous avons un système d’auto-régulation qui cherche en permanence à nous ramener au point d’équilibre, au point de pleine santé. C’est le principe de l’homéostasie.

A mon sens, ce phénomène soulève trois questions :

  • Qu’est ce qui vient entretenir ce système d’auto-régulation ?
  • Qu’est ce qui vient l’entraver ?

et d’abord,

  • Qu’est-ce que l’état de pleine santé, au juste ?…

L’OMS définit l’état de pleine santé comme “un état de complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité”. On peut ajouter à cela la définition du dictionnaire : “bon état physiologique d’un être vivant, fonctionnement régulier et harmonieux de l’organisme.”

Ceci étant dit, je pense que lorsque nos modes de vie et notre régime alimentaire sont éloignés des besoins de notre espèce, notre corps n’obtient pas ce dont il a véritablement besoin pour fonctionner de manière optimale. Immergés dans la civilisation moderne comme nous le sommes, je suis convaincue que nous vivons en-dessous de nos possibilités et que nous n’avons aucune idée des réelles capacités de notre corps et de notre esprit en terme de rendement, d’efficacité et de bien-être physique et mental.

En l’entretenant et le nourrissant d’une manière désadaptée, nous entravons notre système d’auto-régulation sur le long terme. Il en résulte des altérations de notre énergie, de notre stabilité émotionnelle, de l’état de notre peau et de nos cheveux, mais aussi des maladies, problèmes de santé ; bref, une baisse de la qualité de vie… qui pourrait être évitée.

C’est ce que je vais tenter de vous expliquer dans mon prochain article en vous parlant de ce qu’est la “détox”.

(article suivant : La détox)

Mini houmous sans huile

Ce délicieux houmous sans huile est conçu pour faire partie d’un plat complet, sain et équilibré. On peut le manger en sauce sur une assiette de légumes ou en trempette.

Ingrédients pour une portion :

  • 50g de pois chiches cuits
  • 30g de purée de sésame (tahin)
  • 3 à 5 olives – 1cs de jus de citron
  • 1/4 de cup d’eau (60ml)
  • Une petite pointe d’ail frais
  • 1/8 à 1/4 d’échalote ou d’oignon rouge (facultatif)
  • épices : cumin, paprika, poivre, piment…
  • sel

Taboulé trop bon sans céréales ni huile

Quoi ?! Sans céréales ni huile ?!! Mais ça ne peut pas être du taboulé ! Eh bien si, viens voir ma nouvelle recette estivale pleine de saveurs…

Taboulé :

  • 1/4 de cup (45g) de semoule de pois chiche sèche
  • 1/2 tomate
  • 1/4 de concombre
  • 1/4 de poivron jaune
  • 1 échalote ou 1/4 d’oignon rouge
  • environ 6g de menthe
  • 20g de persil
  • 20g de coriandre
  • 1/2 cup de raisins frais

Sauce aux olives :

  • 50 g d’olives au vinaigre
  • 1cc de moutarde de Dijon
  • 2cs de jus de citron
  • 2cs d’eau
  • ail en poudre ou frais
  • sel
  • poivre