Ecole à la maison pendant le confinement : des ressources concrètes :

Les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain. Pour transformer notre société vers plus d’épanouissement de l’individu et plus de respect de la planète, nécessités primordiales actuellement, c’est par L’EDUCATION que cela passe.

Actuellement, nous avons entre nos mains le pouvoir de faire ÉVOLUER LA MANIÈRE D’ENSEIGNER dans les écoles vers quelque chose de plus joyeux et plus ludique. C’est VOUS, parents, qui pouvez devenir acteurs de ce changement.

Suite à mon post d’hier sur notre vision de l’instruction après 11 ans d’école à la maison, on m’a demandé à plusieurs reprise :
******”comment faire pour s’adapter aux apprentissages de son enfant alors que l’on est bombardé de cours virtuels et de directive de la part de l’éducation nationale ?”******

Tout est une question de PERSPECTIVES. Vous pouvez reprendre les cours imposés mais les proposer différemment. Et très franchement je vous y invite ! Échangez avec les enseignants pendant cette période, testez des choses, envoyez-leur des photos de vos créations, de vos idées. Je vous assure que la plupart d’entre eux y sont ouverts et n’attendant que ça (mon frère est prof et il confirme !).

Je voudrais vous donner un EXEMPLE PRÉCIS. En faisant l’école à la maison, nous sommes également soumis aux contraintes de l’EN. J’ai alors été amenée à créer des SUPPORTS pour mes propres enfants afin qu’ils puissent respecter leurs besoins (joyeux, ludiques, visuels, synthétiques + de manipulation, dans la nature…) tout en s’adaptant aux nécessités de l’éducation nationale.

Je vous partage en lien le SITE que l’on a créé avec tous ces supports et idées gratuites, ainsi que nos produits (notamment une méthode de grammaire en Bande Dessinée) :

Profitez de ces moments d’exploration pour faire exploser votre créativité. Cette période n’arrive qu’une fois, elle est unique, C’EST LE MOMENT D’AGIR.

Gérer l’école à la maison en ces temps de quarantaine.

Chez nous, cela fait 11 ans que nous faisons l’école à la maison. Ça fait drôle de voir le pays tout entier prendre le même rythme que nous.

Ici les enfants jouent à des jeux de logiques des marques Smart Game et Think Fun.


Si je devais vous donner un seul conseil, basé sur notre expérience, ce serait celui ci :

La relation « parent-enfant » n’est pas celle « enseignant-élève », et vous n’êtes pas dans une classe avec l’inertie du groupe. Vous devrez faire preuve de souplesse envers votre enfant pour vous en sortir.

Justement, ce confinement est une période hors du temps. C’est une super occasion d’observer son enfant et de se rendre compte qu’il apprend en permanence, de tout ce qui l’entoure. Il apprend plus efficacement lorsqu’il y prend plaisir. Les jeux sont des apprentissages riches (oui, même les jeux vidéos!).

Vous pouvez vous permettre de repenser les apprentissages (c’est d’ailleurs une liberté légale), en vous mettant à l’écoute de votre propre enfant et en vous rendant compte de « comment il fonctionne », de ce qu’il aime. S’appuyer sur ses passions pour l’aider à avancer, approfondir ce qui lui plaît et mettre de côté ce qui bloque pour y revenir plus tard…
Actuellement, mon fils de 11 ans apprend tout seul l’anglais en regardant des Youtubeurs anglophones parler de ses jeux vidéos préférés et je vous assure que c’est plus efficace qu’un cours de grammaire anglaise sur feuille polycopiée ! La grammaire, ça viendra plus tard, avec le besoin de perfectionnement.

Au final, lâchez-prise dans les moments difficiles. Votre enfant ne deviendra pas stupide juste parce qu’il a raté quelques mois de classe.

L’intelligence, ce n’est pas l’amassement de connaissances mais la capacité de réflexion. Cette capacité est stimulée par l’intérêt et la curiosité que l’on porte face à ce qui nous entoure.

Ne brimons pas cette curiosité. De nombreuses connaissances de toutes sortes peuvent découler de leurs passions. Allons dans leur sens, offrons leur le plus possible l’accès aux informations qui leurs apportent de la joie.
Certes à 6 ans comme à 13, ce ne sera sans doute pas la conjugaison, les musées d’arts où la politique. Mais à chaque âge ses centre d’intérêts. En les respectant, on débloque leur confiance en eux-mêmes (ils voient qu’ils ont des tas de capacités et qu’ils peuvent s’en sortir) et leurs possibilités d’aller plus loin et de s’intéresser à bien d’autres choses en grandissant.

Prenez le temps d’explorer les passions de votre enfant avec lui, de lui partager les vôtres, de vous focaliser sur son épanouissement et d’enrichir votre relation.

Le monde de demain a bien besoins d’adultes épanouis et créatifs…

Le survivor 2020 sait utiliser le jeûne.

Aujourd’hui, je jeûne !

J’expérimente le jeûne depuis que j’ai l’âge de 16 ans. J’ai apprit que l’on peut vivre sans nourriture, en buvant seulement de l’eau, pendant près de 40 jours avant que notre corps ne puise dans ses organes vitaux ! C’est bon à savoir en ces temps de #quarantaine où les gens se battent pour un paquet de pâtes, non ?

En fait, pendant la période de jeûne, le corps fonctionne en autophagie, se débarrassant en priorité des toxines, des cellules viciées et des tissus les moins utiles. Comme la digestion prenait 1/3 de l’énergie du corps, cette énergie est redirigées vers le désengorgement, la réparation des tissus, l’optimisation des défenses naturelles et le rajeunissement du corps.

Si vous n’avez jamais osé, le #confinement est un bon moment pour expérimenter. En ce moment, vous êtes chez vous et l’activité est ralentie, de quoi tester dans les meilleures conditions de confort.

Ce que j’aime c’est que le jeûne permet aussi de reprendre confiance en son corps et en sa capacité de survie en ces temps de crise. C’est important de regarder les choses au travers des solutions plutôt que de la peur. C’est ce que je cherche à vous transmettre dans mes posts : tirer véritablement du bon de ce qui nous arrive. Transformer nos perceptions, nos habitudes, se libérer des croyances jusque là figées et réenchanter le monde.

Il y a plein de façon d’expérimenter : jeûne intermittent (jeûner une partie de la journée), une journée entière, jeûne un jour sur deux, un jour par semaine, 3 jours d’affilée, 7 jours voir plus, jeune sec (sans eau)…

Moi ces derniers temps j’aimais jeûner un jour par mois. Je pense jeune 1 jour par semaine pendant le confinement. Je bois souvent, pour soutenir mes organes d’élimination.

Et vous, avez-vous déjà jeûné ?

Confinement, ménage de printemps et réflexion minimaliste.

On est confinés chez nous, et c’est le printemps J’en profite pour faire un graaaand ménage !

J’adore faire du vide. J’ai horreur de l’inutile. J’ai tendance à refuser/me débarrasser rapidement des objets qui ne me servent pas et qui ne m’apportent pas de joie. J’aime les espaces dégagés et la simplicité, cela m’apaise. Je me sens plus sereine, l’esprit moins encombré, plus ouverte à la nouveauté et aux découvertes.

Peu d’objets, des matières naturelles, des plantes, de la lumière… et je suis comblée.

Je suis plus libre aussi. J’ai moins de travail de rangement, de nettoyage et d’entretient à faire. Mon sens esthétique me pousse à agencer les choses de manière à ce que tout me ravisse lorsque je regarde autour de moi.

J’aime posséder peu, mais des choses bien réfléchies. J’aime les objets en matière recyclable et multi-utilisation.

–>Comme mes bocaux en verre Mason Jar que vous voyez tout le temps dans mes stories et vidéos (ils me servent pour les jus/smoothies, pour faire germer des graines, pour mixer avec mon mini blender, pour stocker des aliments, pour mettre du savon liquide ou du vinaigre…)

Car chaque objet que nous achetons à une vie et une mort ; en l’achetant on oublie souvent qu’il sera jeté un jour. ça me semble indispensable pour l’environnement de penser à ce qu’il deviendra. Beaucoup de nos objets vont venir polluer et encombrer le sol et les océans….

J’aime les grands espaces dégagés.

A vrai dire si j’en suis venue à avoir cette vision positive de la simplicité, c’est qu’ayant grandit dans plusieurs pays pauvres d’Afrique parmi des gens ne possédant presque rien mais partageant tout, la sur-possession d’objets a rapidement représenté pour moi une sorte de luxe frisant l’irrespect à la fois envers la planète (puiser dans les ressources pour du superflu, pollution de production et d’élimination…) et envers bon nombre de ses habitants vivant dans la misère.

Ma petite sœur (1 an) et moi (4 ans) au Tchad.

Je peux sembler dure en disant cela, mais ce genre d’enfance marque en humilité. Nous avons tellement accès à tout que bien souvent nous ne réfléchissons plus à ce qui est nécessaire (ce qui nous sort de la misère) et à ce qui ne l’est pas (on a trop de tout, et tant d’objets en doubles…).

L’attachement trop fort aux possessions et la surconsommation nous éloignent de ce qui a vraiment de l’importance. En vérité nous avons besoin de peu de choses.

Ma petite sœur et moi, des années plus tard, cuisinant chez des voisines, au Tchad.

Cette enfance m’a beaucoup amenée à me questionner : « Au final, si tu perdais tout ce que tu possèdes, que te resterait-il ? » A l’image des gens que j’ai pu rencontrer, il me resterait tout ce qui me constitue vraiment. Ma richesse intérieure, mes discussions passionnantes avec les autres, ma curiosité, mon rire, ma gentillesse et ma créativité. Je veux me focaliser sur la constructions de ces capacités intérieures.

Je ne veux pas oublier que même sans le sou je serais riche d’être moi.

Avoir une maison si remplie qu’elle possède ce qui pourrait faire vivre plusieurs familles, acheter ce qui nous passe sous la main sans se soucier de l’impact de nos objets, acquérir des habits dont seule l’étiquette de marque justifie le prix démesuré… Tout cela me semble terrible, outrageux, tellement loin de ce que je souhaiterais pour aller vers un monde plus respectueux et égalitaire.

Ce genre de photo trouvée sur internet me donne envie de… Disons le poliment… Faire du vide !!

Lorsque je range, je réfléchi sur chaque objet, c’est vrai. Mais je vous rassure, j’accepte aussi l’imperfection, je suis bien loin de faire tout à l’idéal, je ne fuis pas devant le moindre bout de plastique ; en plus je suis très créative et cela invite au bazar

 Mais j’essaye de mettre de la conscience dans mes choix, mes actes et dans ce qui m’entoure. Je suis lucide même lorsque je fais un choix moins proche de mes principes, et je sais l’assumer.

Aussi, je souhaite que lorsque je mourrais, mes enfants n’aient pas sur les bras un empire d’objets dont ils ne savent que faire ou qu’ils gardent par attachement et culpabilité. Tout sera en ordre pour eux. Vivre de façon lucide c’est aussi avoir conscience de la suite, de ce qui viendra après nous, des génération futures.

Laissons leur une planète propre et aidons-les à ce centrer sur leurs valeurs intérieures, pour construire un monde plus sain et plus équitable.